vols chantiers surveillance

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Pourquoi sécuriser son chantier ? Les vols de matériaux avant et après incorporation à l'ouvrage. Le vandalisme, le squat, l'incendie criminel. Taux moyens directs et indirects cumulés entre 4 et 7% du CA

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samedi 31 octobre 2020
Le coût des vols sur les chantiers
Source : http://www.salon-aps.com

Quelques chiffres clés*

Une entreprise sur deux a été victime d’au moins un vol significatif de plus de 10 000 €(1).
• Le coût des vols a été globalement évalué à plus d’un milliard d’euros (soit 1% du chiffre d’affaires de la profession)(2).
• 56% des vols sont des vols simples, 43% sont des vols avec effraction et 1% avec violence ou séquestration(3).
• Les équipements techniques (électricités, plomberie…) représentent 40 % des vols, le bois et le métal 16 %, la maçonnerie (parpaings, carrelages…) 13 % et les finitions (décoration, douche…) 13 %(4).
• Le cours du cuivre (comme celui de l'acier et du plomb) a atteint le 3 février 2011 le seuil historique des 10 000 dollars la tonne provoquant une recrudescence des vols de ces matières sur les chantiers.

(1) (2) et (3) source : enquête réalisée en 2007 par la Fédération Française du Bâtiment (4) source : article la parisien.fr “Mobilisation contre les vols sur chantiers“ - 5 février 2009

Source : http://www.smabtp.fr

Quelques chiffres : nombre et coût Il est difficile de cerner l'ampleur réelle des vols des engins de chantier. En effet, près d'un sur deux n'est pas assuré contre le vol, et ne fait donc pas l'objet de déclaration à la Police ou à l'assureur en cas de disparition. Les chiffres fournis par les forces de l'ordre font état de 800 vols en 2000. Ces chiffres n'ont pas, depuis, connu de baisse. Au total, les experts des compagnies d'assurance estiment à 520 000 par an le nombre de vol de matériels et d'engins de chantier. De leur côté, les loueurs et distributeurs de matériels estiment le coût des vols de 35 à 60 millions d'euros (sans prendre en compte les matériels d'une valeur unitaire inférieure à 5 000 euros).
L'OPPBTP indique un coût unitaire moyen compris entre 7620 et 12 200 euros. Les cibles des voleurs sont principalement les petits engins et matériels (groupes électrogènes, compresseurs) mais il arrive parfois que des engins de taille plus importante (rouleaux compresseurs, par exemple) soient également volés.


Une entreprise d'Alsace s'est ainsi fait voler des pelles de 30 tonnes. Autre grand classique, le vol de fuel, qui paraîtrait anodin s'il n'était aussi fréquent. Pour cette raison, les entreprises demandent à leurs chauffeurs de faire le plein en début et non en fin de semaine. Autre fait marquant, le vandalisme a tendance à se répandre. La gamme des déprédations est diverse : manettes de commandes brisées, pare-brises réduits en miettes, batteries subtilisées, etc. Quand interviennent les vols ? Ils ont lieu de préférence les week-ends et les jours fériés. 10 % des vols ont lieu la nuit, ce qui permet d'éloigner le plus possible les engins du lieu du vol, avant sa découverte.


Pour les entreprises de BTP, le vol est souvent "le grand problème du lundi matin" ! Les malfaiteurs interviennent généralement habillés et équipés comme des professionnels, afin de ne pas attirer l'attention et d'agir ainsi sans être inquiétés Que deviennent les matériels et engins ?
• 60 % des engins qui sont déclarés volés sont retrouvés dans le mois, notamment ceux dont le vol a été déclaré moins de 24 heures après sa survenance ;
• 20 % font l'objet de trafic (revente de pièces, utilisation "au noir", fraude à l'assurance...) ;
• 20 % ne sont jamais retrouvés.

Les engins volés sont retrouvés lors : - de ventes aux enchères ; - de vérifications approfondies par les banques et les assureurs ; - de la mise sur le marché de l'engin volé ; - d'opération de police, de routine ou non, sur les routes et dans les ports. Dans la majorité des cas, ces vols alimentent un trafic national ou international vers des pays en voie de développement ou en voie de reconstruction et sont le fait de réseaux très bien organisés, disposant d'une logistique adaptée et connaissant parfaitement ce type de matériel. Ces réseaux opèrent principalement en Ile-de-France, dans les régions industrielles et frontalières.

EXO 7 SECURITY
**************
Source AFNOR
l'article 13 de la norme AFNOR NF P03-001 prévoit que l'entrepreneur doit protéger ses matériaux et ses ouvrages contre les risques de vol et de détournement et ses ouvrages contre les risques de détérioration (la norme AFNOR ne s’applique que lorsque les deux parties ont choisi d’y faire référence dans leur contrat).
Source : GIPS

Pourquoi sécuriser son chantier ?

1. Les vols de matériaux avant incorporation à l'ouvrage :

Ce type de sinistres est en forte recrudescence. Il concerne essentiellement les métaux (cuivre, profilés aluminium,aciers, ... ) mais aussi les carrelages et les appareils sanitaires stockés sur le chantier.

2. Les vols de matériaux après incorporation à l'ouvrage :

Moins fréquents que les précédents, ces vols se multiplient cependant. Ils concernent principalement des équipements et des ouvrages de second œuvre : radiateurs mais aussi garde-corps métalliques ... Les coûts induits par ces vols, effractions et dégradations diverses sont souvent supérieurs au prix des matériaux.

3. Le vandalisme :

Il s'agit d'un phénomène en forte recrudescence allant du simple tag (intérieurs ou en façade) aux bris et destructions volontaires.

4. Le squat :

Plusieurs cas de squat d'immeubles, juste avant la réception, ont été observés, essentiellement dans des "zones sensibles". Ils engendrent souvent des dommages importants.

5. L'incendie criminel :

L'incendie criminel, même s'il est globalement plus rare que le vol, représente une part importante du montant des sinistres liés au vandalisme.

2,38%, soit l'estimation minimale des pertes directes liées aux vols et de vandalisme sur les chantiers de construction. Selon certaines estimations, les taux moyens directs et indirects cumulés varieraient entre 4% à 7% du montant du Chiffre d'Affaires du chantier. Jusqu'alors, un chantier peu ou mal surveillé, était la cible de très nombreux actes de vols et de vandalisme, entraînant non seulement une perte financière directe mais également des pertes indirectes. Pourquoi protéger un chantier de construction?

  1. Lutter contre les vols d'engins, d'outils, d'équipements.
  2. Protéger les sites des dégradations, des incendies.
  3. Renforcer la sûreté des lieux (squats des locaux, opportunités de trafics de stupéfiants).
  4. Maîtriser les retards dus aux vols ou actes de vandalisme.
Source : http://www.salon-aps.com

Quelques chiffres clés*

Une entreprise sur deux a été victime d’au moins un vol significatif de plus de 10 000 €(1).
• Le coût des vols a été globalement évalué à plus d’un milliard d’euros (soit 1% du chiffre d’affaires de la profession)(2).
• 56% des vols sont des vols simples, 43% sont des vols avec effraction et 1% avec violence ou séquestration(3).
• Les équipements techniques (électricités, plomberie…) représentent 40 % des vols, le bois et le métal 16 %, la maçonnerie (parpaings, carrelages…) 13 % et les finitions (décoration, douche…) 13 %(4).
• Le cours du cuivre (comme celui de l'acier et du plomb) a atteint le 3 février 2011 le seuil historique des 10 000 dollars la tonne provoquant une recrudescence des vols de ces matières sur les chantiers.

(1) (2) et (3) source : enquête réalisée en 2007 par la Fédération Française du Bâtiment (4) source : article la parisien.fr “Mobilisation contre les vols sur chantiers“ - 5 février 2009

Source : http://www.smabtp.fr

Quelques chiffres : nombre et coût Il est difficile de cerner l'ampleur réelle des vols des engins de chantier. En effet, près d'un sur deux n'est pas assuré contre le vol, et ne fait donc pas l'objet de déclaration à la Police ou à l'assureur en cas de disparition. Les chiffres fournis par les forces de l'ordre font état de 800 vols en 2000. Ces chiffres n'ont pas, depuis, connu de baisse. Au total, les experts des compagnies d'assurance estiment à 520 000 par an le nombre de vol de matériels et d'engins de chantier. De leur côté, les loueurs et distributeurs de matériels estiment le coût des vols de 35 à 60 millions d'euros (sans prendre en compte les matériels d'une valeur unitaire inférieure à 5 000 euros).
L'OPPBTP indique un coût unitaire moyen compris entre 7620 et 12 200 euros. Les cibles des voleurs sont principalement les petits engins et matériels (groupes électrogènes, compresseurs) mais il arrive parfois que des engins de taille plus importante (rouleaux compresseurs, par exemple) soient également volés.


Une entreprise d'Alsace s'est ainsi fait voler des pelles de 30 tonnes. Autre grand classique, le vol de fuel, qui paraîtrait anodin s'il n'était aussi fréquent. Pour cette raison, les entreprises demandent à leurs chauffeurs de faire le plein en début et non en fin de semaine. Autre fait marquant, le vandalisme a tendance à se répandre. La gamme des déprédations est diverse : manettes de commandes brisées, pare-brises réduits en miettes, batteries subtilisées, etc. Quand interviennent les vols ? Ils ont lieu de préférence les week-ends et les jours fériés. 10 % des vols ont lieu la nuit, ce qui permet d'éloigner le plus possible les engins du lieu du vol, avant sa découverte.


Pour les entreprises de BTP, le vol est souvent "le grand problème du lundi matin" ! Les malfaiteurs interviennent généralement habillés et équipés comme des professionnels, afin de ne pas attirer l'attention et d'agir ainsi sans être inquiétés Que deviennent les matériels et engins ?
• 60 % des engins qui sont déclarés volés sont retrouvés dans le mois, notamment ceux dont le vol a été déclaré moins de 24 heures après sa survenance ;
• 20 % font l'objet de trafic (revente de pièces, utilisation "au noir", fraude à l'assurance...) ;
• 20 % ne sont jamais retrouvés.

Les engins volés sont retrouvés lors : - de ventes aux enchères ; - de vérifications approfondies par les banques et les assureurs ; - de la mise sur le marché de l'engin volé ; - d'opération de police, de routine ou non, sur les routes et dans les ports. Dans la majorité des cas, ces vols alimentent un trafic national ou international vers des pays en voie de développement ou en voie de reconstruction et sont le fait de réseaux très bien organisés, disposant d'une logistique adaptée et connaissant parfaitement ce type de matériel. Ces réseaux opèrent principalement en Ile-de-France, dans les régions industrielles et frontalières.

EXO 7 SECURITY
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Source AFNOR
l'article 13 de la norme AFNOR NF P03-001 prévoit que l'entrepreneur doit protéger ses matériaux et ses ouvrages contre les risques de vol et de détournement et ses ouvrages contre les risques de détérioration (la norme AFNOR ne s’applique que lorsque les deux parties ont choisi d’y faire référence dans leur contrat).
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